Joan Cererols  (1618-1676)
Missa Pro Defunctis / Missa da Batalla

ALIA VOX HERITAGE
Antologia de Música Catalana, vol. VII

Alia Vox AVSA9897 D
 

Édition remasterisée

Remastered edition

Super Audio CD

 







 


Description

Artistes / Performers
La Capella Reial de Catalunya, Jordi Savall

Lieu d'enregistrement / Recording site: 
Collégiale romane du Château de Cardona, (Catalogne/Catalunya)

Date d'enregistrement:  nov. 1987
Recording date: 
November 1987

Durée totale / Total time:  68'40

 
Édition originale/Original recording Réédition / Reissued
 
Astrée- 8704 Naïve  - 9924




AliaVox AVSA 9897
4 CD

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"Encore que nous sachions peu de choses sur la vie de Cererols, nous pouvons reconstituer ce que fut sa formation. Né en 1618, il entrera à la psalette (escolania) autour de 1626, à sept ans et demi ou huit ans. Depuis octobre 1586, la suprématie castillane est reconnue au monastère. Cependant les abbés doivent appartenir alternativement aux couronnes de Castille et d’Aragon Catalogne. Mais la discorde éclatera avec la révolte catalane contre Philippe IV entre 1640 et 1648..."

"Quand la révolte commence, Cererols est moine depuis quatre ans. Il a 22 ans et continue à être l’élève du père Juan March...
C’est lui qui assurera la présidence du monastère à partir de 1641, pendant la période troublée. C’est sous sa férule que Cererols fera ses premiers pas dans la musique: dix ans d’escolania jusqu’à sa profession en 1636 pour ses dix-huit ans, le 6 septembre. March continue à veiller sur le jeune musicien..."

"C’est March encore qui a dû négocier le voyage de Cererols à Madrid au Montserratico, en 1648, afin qu’il se frotte aux musiciens de la nouvelle génération. 1648, c’est la paix revenue mais aussi les préparatifs du second mariage royal. La Castille sort d’une période de deuil où le public a été ramené vers la musique religieuse et la méditation. C’est l’occasion pour le jeune Cererols confirmé, de faire ses preuves pour une succession éventuelle à la maîtrise de son couvent d’origine, qui se produira en 1658 à la mort du père March. Désormais Cererols dirigera jusqu’à sa mort en 160 les destinées musicales de Montserrat".
 

Danièle Becker

D'après le livret du cd.

 
 

"Although we know little about the life of Cererols, we can piece together a picture of his background. Born in 1618 he entered the choirschool of Montserrat arounf 1626 when he was seven and a half or eight years old. Since October 1586 the monastery had owned its allegiance to Castille. However, the abbots belonged alternatively to the crowns of Castille and Aragon-Catalonia. Dissension broke out with the Catalan revolt against Philip IV between 1640 and 1648..."

"
When revolt began, Cererols had been a monk for four years. He was twenty-two years old and continued to be the pupil of Father Juan March ..."

"
It was he who presided over the monastery from 1641, during the troubled period. Cererols took his first steps in music under his direction : after ten years of escalonia he was admitted as a novice on 6 September 1636, when he was eighteen years old. March continued to keep an eye on the young composer.."

"It was also March who must have arranged Cererols’ journey to the Montserratico in Madrid in 1648, so that he could meet the new generation of musicians. 1648 was the year of the peace settlement and also of the preparations for the second royal marriage. Castille was emerging from a period of mourning when the public had been brought back to religious music and meditation. This was the opportunity for the young Cererols, now confirmed as a member of the monastic community, to show his worth as an eventual successor to the choirmaster in his home monastery, a position he acquired in 1658 on the death of March. Cererols continued to direct the musical life of Montserrat until his death in 1680."

Danièle Becker
Translates by Frank Dobbins

From the liner notes

 

Évaluations recensées / Reviews located



07/1989
(see below)


#340 -07-08/1988
(voir ci-dessous)


 # 20 -03/2000
(voir ci-dessous)


Issue 12:2 (11/12 1988)
(see below)


 


 


Joan Cererols


Joan Cererols


Extrait du livret / From the liner notes

MISSA PRO DEFUNCTIS

Cette messe se place dans une tradition longue en Espagne : Cererols y fait dialoguer les interventions de la polyphonie avec celles du choeur grégorien, comme au XVIIe siècle, pour respecter le rite romain et ne pas se laisser aller trop à sa propre inspiration. Cela donne une sorte de maniérisme dans l’esprit, même si la réalisation dépasse cette esthétique.

Sans avoir l’austérité mystique d’un Victoria, Cererols reste très lié au mouvement humaniste de la représentation allégorique, des rapports du signifiant au signifié, présents dans la recherche de l’ethos des modes et dans l’emploi du figuralisme soulignant les intentions du texte. Ce figuralisme se rencontre tout au long de l’ouvrage, mais intériorisé et moins dans la récitation mélodique de tel mot ou expression que dans l’atmosphère de chaque pièce selon son sens dans la liturgie et la lecture fervente qu’en fait Cererols, moine bénédictin.

Dans l’esprit du XVIe siècle, mystique, la messe de Requiem ne se prête pas à des déploiements trop extérieurs et s’attache surtout au verset de l’Introit Requiem aeternam dona eis Domine. En ce sens, l’oeuvre de Cererols s’en distingue et marque l’avènement d’une lecture baroque où la tension, l’aspiration l’emporte sur l’équilibre et le repos, ainsi que la notion de «passage vers la lumière de la gloire». Aussi le musicien s’attache-t-il davantage au verset suivant et lux perpetua luceat eis. Ce verset revenant trois fois dans cet office, à l’Introit, au Graduel (avec Requiem) et à la Communion, est relayé à l’Offertoire par fac eas Domine de morte transire ad vitam, au Motet Hei mihi, choix de Cererols, par dum veneris in novissimo die, et constitue l’axe de ce Requiem. Certes la crainte de la colère divine s’ex prime aussi, mais la prière domine et le désir de la lumière et du feu divin.


Si cette Messe de Requiem n’est pas destinée à une intention particulière, mais au service annuel du jour des Morts de la Communauté monastique, la Séquence trouve bien sa place dans cet office. Et si elle a été composée au moment de la peste qui a sévi à Barcelone en 1650-1651 et s’est rapidement propagée dans le reste de 1’Espagne jusqu en 1653- 1654, elle prend tout son sens dans un temps d’épidémie vécue comme marque de la colère divine.


MISSA DE BATALLA

"C’est une sorte de Messe-parodie, messe-gageure, prisée en Espagne et toujours à la mode au milieu du XVIIe siècle..."

"Pour choisir l’instrumentation on peut se livrer à une interprétation allégorique des trois choeurs qui, idéalement, conditionnerait leur disposition scénique. Ces trois choeurs de «gloire» étant lus comme allégorie trinitaire, le premier est le choeur du Père céleste et du Ciel en général, d’où sa tessiture plus élevée, le deuxième est le choeur où la nature humaine se mêle au divin, celui du Fils ou choeur traditionnel, auquel fait écho celui du Paraclet Esprit de consolation qui remplace le Fils après Pentecôte et assume le même rôle..."

"Jordi Savall double son premier choeur par des violes soulignant le côté spirituel et divin, le second par un cornet et trois saqueboutes, celui du Fils de l’Homme qui reviendra dans sa gloire... tandis que le troisième choeur reçoit un quatuor de bajoncillos ou bassons de bois au timbre plus voilé et recueilli. Le continuo comprend, outre l’orgue, le théorbe, la harpe et le violone, ainsi qu’aux moments solennels le « tambour de bataille », évocation de l’usage militaire qui veut que l’Élévation du Saint Sacrement soit ponctuée de l’intervention des trompettes, fifres et tambours... Cererols n’a rien indiqué de tel. Mais cette Messe de Bataille l’autorise car elle s’inspire de modèles instrumentaux, selon la pratique de l’époque pour des occasions solennelles".

Danièle Becker

Extraits du livret du cd.

MISSA PRO DEFUNCTIS

"This is a kind of parody-mass, pfized in Spain and stili fashionable in the middle of the seven teenth century: in it Cererols alternates his polyphonic passages with other passages sung in plainchant, as in the sixteenth century, respecting the Roman rite and limiting his own inspiration. This produces a kind of mannerism in the spirit even though this aesthetic is surpassed in performance".

While he does not have Victoria’s mystical austerity, Cererols remains closely linked with the humanist movement of allegorical representation,
of connections between the significant and the signified which can bee seen in the search for rediscovering the ethos of the modes and in the figuralism used to underscore the meaning of the text. This figuralism is found throughout the work, but it is internalized and is less apparent in the melodic recitation of a particular word or expression than in the atmosphere of each piece in accordance with its sense within the liturgy and the fervent reading of it by the Benedictine monk, Cererols.

In the mystical spirit of the sixteenth century, the Requiem mass does not lend itself to obvious displays of emotion and follows rather the Introit verse — Requiem aeternam dona eis Domine. In this sense, Cererols’ work is distinctive and marks the beginning of a Baroque reading in which tension and aspiration outweigh balance and repose, as well as the notion of “passage towards the light of glory”. Thus the composer attaches more importance to the following verse et lux perpetua luceat eis. This verse recurs three times in the course of this office, in the Introit, in the Graduale (with Requiem) and in the Communion ; it is also relayed in the Offertory by the words fac eas Domine de morte transire ad vitam, in the Motet Hei mihi, Cererols’ choice, by the words dum veneris in novis simo die, and so it represents the main point of this Requiem. The fear of divine wrath is certainly expressed too, but prayer and the desire for divine light and fire dominate.


MISSA DE BATALLA

"This is a kind of parody-mass, prized in Spain and stil fashionable in the middle of the seventeenth century..."

"
A guide to the instrumentation may be provided by an allegorical interpretation of the three choirs which, ideally, would condition their arrangement on stage. The three choirs of “glory” may be seen as an allegory of the trinity, the first being the choir of celestial Father and of Heaven in general, hence its higher tessitura, the second being the choir in which human nature is combined with the divine, that of the Son, a traditional choir, to which responds in echo that of the Holy Spirit of consolation which replaces the Son after Pentecost and assumes the same role..."

"Jordi Savall doubles his first choir with viols underlining the spiritual side, the second with a cornett and three sackbuts, for the Son of Man returning in glory, while the third choir has its quartet of bajoncillos or wooden bassoons with a more veiled and meditative tone. As well as organ, the continuo includes theorbo, harp and violone, and for the most solemn moments the “battle drum”, a reminder of military custom which required that the Elevation of the Host be punctuated by the intervention of trumpets, fifes and drums... Cererols did not indicate anything of the kind him self. But this Missa de Batalla authorizes it, since instrumental models inspire it, according to the practice of the time on certain solemn occasions".

Danièle Becker
Translates by Frank Dobbins

Excerpts from the liner notes


 

 

 


 

Gramophone
(07/1989)
 

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Analyste: Iain Fenlon
Résumé ou abrégé:

Les deux messes de Joan Cererols (1618-1676) enregistrées par La Capella Reial de Catalunya sont a priori perçues par Iain Fenlon de la revue Gramophone comme des compositions au style plutôt conservateur. Ce qui confère une valeur particulière à cet enregistrement c'est l'interprétation  qu'en donne "La Capella Reial" pour sa première prestation sur disque compact.

Avec les forces à sa disposition, comparables à celles que l'on retrouvait dans les différentes chapelles royales de la péninsule ibérique à l'époque du Siècle d'Or espagnol, Savall réussit à imprimer aux divers mouvements de ces deux messes beaucoup de variété ("textural variety"). Les sons sont d'une extraordinaire richesse...

Fenlon avoue son intérêt pour ce disque, même s'il se montre plutôt réservé quant à la musique de Cererols. Le miracle tient à l'interprétation qu'en donne Savall et la Capella, qui nous entraîne dans ce qu'il qualifie de "monde du son kaléidoscopique" ("revelation of a keleidoscopic sound world ").
Il conclue en ajoutant  que quiconque s'intéresse au baroque espagnol devrait faire la découverte de ce disque.
Reviewer: Iain Fenlon
Abridged version-: 

"... the most striking aspect of this record is not so much the music itself,...but rather the way it is performed"
"Jordi Savall has taken forces of this kind, and has used them to achieve a good deal of textural variety within individual movements..."
"... the sounds themselves are of an extraordinary richness and power..."
"It is for the revelation od this kaleidoscopic sound world that I find myself returning to a record of music that although limited in its expressive resources nevertheless has distincly compelling quality."
"...there is no question that anyone interested in the Spanish baroque should listen to the Capella Reial."
Diapason
#340 -07-08/1988
 

Appréciation

Evaluation

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Analyste: Roger Tellart
Résumé ou abrégé: 

La revue Diapason a souligné la parution de ce premier enregistrement sur disque compact de la Capella Reial de Catalunya en lui attribuant un Diapason d'or.
Sous la plume de Roger Tellart, ce dernier a salué "... la réinterprétation captivante (des deux oeuvres de Cererols qu'en) ... réussit la Capella Reial, qui mêle voix et instruments dans une optique résolument "rénovatrice", le souci de Jordi Savall étant ici de réévaluer les répertoires des hautes époques - à commencer par l'espagnol - en apportant aux musiques ce que n'ont pu leur donner les approches de mouvance nordique qui ont prévalu jusqu'à maintenant: "une atmosphère, une chaleur, une émotion révélatrices d'une sensibilité spécifiquement méditerranéenne".

Tellart replace pour nous, et à juste titre, chacune des deux messes dans leur contexte historique propre. De la "Missa pro Defunctis", il souligne qu'elle a peut-être été composée "... à l'occasion de la peste qui ravagea Barcelone aux environs de 1650..." et que conséquemment on peut y voir alterner "... les séquences polyphoniques et les interventions du choeur grégorien dans l'optique pénitentielle".
"Quant à la "Missa da Batalla", tout en élans, en rutilance, elle s'inscrit dans la tradition des "combats en musique" née avec la célèbre Bataille de Marignan de Jannequin.

Enfin, Tellart ne manque pas de souligner la contribution des choeurs "... qu'emmène Montserrat Figueras, plus rayonnante que jamais.
Il conclut en disant que l'on retrouve dans cet enregistrement le Jordi Savall humaniste chez qui l'on perçoit, à la différence de bien d'autres, la vie intérieure, l'âme.
 
Reviewer: Roger Tellart
Abridged version & free translation :

The French magazine Diapason gave a golden award (Diapason d'or) to this record, when it was first released.
Under the pen of Roger Tellart, Diapason welcomed a fascinating re-interpretation of these two masses by La Capella Reial de Catalunya. Tellart points out that Jordi Savall's main concern is to re-interpret the repertory of the latter part of the 17th century - starting with the Spanish one. He conveys to this music, through his interpretation "a spirit, a warmth, an emotion, capable of revealing a feeling which is typically Mediterranean".
The reviewer mentions that each mass must be perceived in the proper historical context. The "Missa pro Defunctis" was maybe composed at a time when the plague was devastating Barcelona, around the year 1650. Polyphonic sequences alternate with Gregorian chant from the choir - in a penitential context (the plague being seen as a manifestation of divine wrath).
The other mass, the "Missa de Batalla" is part of a musical tradition which dates back to the famous "Bataille de Marignan" by Clément Jannequin.

The reviewer singles out the valiant contribution of the choir and the distinctive voice of Montserrat Figueras, "...more radiant than ever" ("plus rayonnante que jamais").

 

Classica- # 20
(03/2000)
 


Evaluation

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Analyste: Stéphan Perreau
Texte integral: 

Dans le sillage de son disque Morales, Savall redécouvrait au festival D'Ambronay le Requiem du Catalan Joan Cererols, illustrant la terrible peste qui sévit à Barcelone au XVIIe siècle. Couplé ici à la trépidante Missa de Batalla, écrite en l'honneur de la soumission du Royaume de Naples, ce Requiem est rapidement devenu l'une des plus belles cartes de visite de la Capella Reial.
 
Reviewer: Stéphan Perreau
In free translation:

As a follow-up to his Morales cd, Savall was rediscovering, in the context of the Ambronay Festival, the Requiem of the Catalan composer Joan Cererols. This composition is a vivid illustration of the plague which stroke Barcelona in the 17th century. It is coupled here with the exciting Missa de Batalla, composed to celebrate the conquest of the kingdom of Naples by the Catholic kings of Spain. This Requiem has quickly become one of the finest pieces of the Capella Reial repertoire.

Issue 12:2 (11/12 1988)

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Reviewer: J. F. Weber

Joan Cererols (1618-1680) was one of the first of the Montserrat school of composers, beginning at the monastery choir school and entering the monastic novitiate directly after, spending the last two decades of his life as musical director of the abbey. In Fanfare 6:4, the Montserrat abbey choir offered two records of his music on Deutsche Harmonia Mundi, a Requiem for four voices and a pair of Masses, one of which was the Missa de Batalla. Fortunately, the first recording by this newly formed ensemble doesn't entirely duplicate the available works, for this is the composer's other Requiem for seven voices. The Battle Mass, on the other hand, profits by the duplication, for it presented difficulties in the first attempt to record it. The 12-voice deployment was difficult to balance, both internally and with respect to the microphones. This time the engineers have a much easier time coping with the performers and their deployment.

Savall has done both works very successfully. This reveals a new range of sympathy from an early-music specialist who has worked entirely with small ensembles engaged in secular muisc. Retaining some of his standbys, such as soprano Montserrat Figueras and baritone Josep Cabré, as well as familiar names among his instrumentalists, he shows a fine grasp of the problems of using instruments with his chorus, of integrating the necessary phrases of chant into the structure (Cabré handled this part), and of getting the ensemble to sound before the microphones. The recording venue was a romanesque church in Catalonia, following performances at the festival of Ambronay Abbey...

The notes are thorough, the familiar texts are printed, and the performers are documented precisely. This will please many besides specialists.

La musique / The music

Missa pro Defunctis

1. Introitus
2. Kyrie
3. Graduale
4. Sequentia
5. Offertorium
6. Sanctus
7. Hei mihi
8. Agnus Dei
9. Communio
10. Libera me

 

Missa de Batalla

11. Kyrie
2. Gloria
3. Credo
4. Sanctus
5. Agnus Dei






     
 
 
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