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Texte paru dans: / Appeared in:
Diapason # 746 (Eté/2025)

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Accent  ACC24406

Code barres / Barcode :4015023244061


 

Analyste: Frédéric Degroote

Bach n'ayant dédié aucune sonate au hautbois, qui tient pourtant un rôle central dans ses cantates, Xenia Löffler fait de l'instrument à anche double le héros de quelques arrangements chambristes. Aux flûtistes, elle emprunte la Sonate BWV 1030b et la BWV 1031 et en fait des équivalents pour hautbois et clavecin obligé. Dans la première, en sol mineur, la sicilienne centrale déploie toute son expressivité et dans la seconde, en mi bémol majeur et au style plus galant, la musicienne séduit par sa fluidité et sa souplesse confondantes.

Les mêmes qualités prévalent dans les sonates en trio pour orgue. La BWV 529 en do majeur est partagée entre hautbois, violon et basse continue, tandis que la BWV 528 en mi mineur convie hautbois d'amour, viole de gambe et continuo. Par le passé, Robert King et ses King's Consort s'y étaient déjà frottés dans des nomenclatures similaires (Hyperion, 1996), avec un bonheur inégal. Ici, le contrepoint gagne en clarté et en relief (l'Andante !).

Quelques pièces de l'Orgelbüchlein complètent le panorama, comme ce délicieux Prélude de choral BWV 641 où le hautbois d'amour orne, tout en finesse et moelleux, le cantus firmus au-dessus du violon, de la viole de gambe et du violoncelle.



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