Johan Sebastian
Bach
(1685-1750) Die Sonaten für
Viola da gamba und Cembalo
(BWV 1027-1029)
Sonatas for Viola da Gamba & Harpsichord ((BWV
1027-1029)
Sonates pour viole de gambe et clavecin
(BWV 1027-1029)
&
Sonata IV (BWV 529)
Adapted from Sonata V for organ/ Adaptée de la
Sonate V pour orgue
Alia Vox AV9812 Code-barres/Barcode:
7619986098128
Jordi Savall retrouve ici
un ami et complice de longue date, Ton Koopman, avec qui il revisite
cette musique de Bach déjà enregistrée 23 ans plus tôt.
(Virgin Classics 62065 - enregistré en mars 1977)
Jordi Savall teams up here
with a long time partner and friend , Ton Koopman, with whom
he had recorded this music of Bach 23 years earlier.
(Virgin Classics 62065 - recorded in March 1977)
Les trois Sonates pour viole de gambe et
clavecin représentent un des apports majeurs de J.S.Bach à
la conception moderne du jeu instrumental de chambre. Qu’il
s’agisse d’une oeuvre de jeunesse, comme on l’a longtemps
pensé, ou qu’il s’agisse d’une oeuvre de la maturité, il est
certain que Bach a choisi d’adapter, en dernière instance,
ces différentes Sonates composées à l’origine pour 2 flûtes
ou pour violons et basse continue. Sans être des originaux
elles sont cependant davantage que des arrangements au sens
négatif du terme. Ce sont au contraire des oeuvres
transformées de la main de Bach et donc pleinement valables,
qui offrent aux deux interprètes une grande variété de
possibilités stylistiques et conceptuelles. Développées dans
un élan d’un grand attrait artistique, chacune de ces Sonate
apporte une dimension différente: sereine, profonde
(troisième mouvement) mais aussi légère pour la première
Sonate, énigmatique et virtuose pour la deuxième, et
concertante et lyrique pour la troisième; toutes subissent
une authentique transformation due en grande partie à
l’inimitable combinaison de timbres et à la flexibilité
expressive que ces deux instruments -de chambre par
excellence- que sont la viole de gambe et le clavecin.
Inspirés par l’exemple de Bach nous avons
choisi, pour compléter l’espace d’un CD, d’adapter” pour
cette même formation (viole et clavecin) le cinquième des
Trio-Sonates pour orgue. Sans aucune modification du texte
original, la première voix est jouée par la main droite du
clavecin, la deuxième voix par la viole alto et la basse par
la main gauche du clavecin et ceci pour respecter l’unité de
la conception de Bach. J’aimerais pour conclure citer ce que
Hans Eppstein écrivait en 1977: «La notion de musique de
chambre dans l’acception moderne de jeu d’ensemble raffiné
et approfondi, où le plaisir de faire de la musique s’allie
constamment à l’aspect méditatif et offre aux exécutants
comme aux auditeurs bien plus qu’un simple « divertisement »,
se voit certainement réalisé pour la première fois, et en
même temps de la manière la plus convaincante qui soit, dans
ces Sonate de Bach composées pour viole de gambe et
clavecin».
JORDI SAVALL
Berkeley. Février 2000
Much
more than an arrangement
The three Sonatas for viola da gamba and harpsichord are
one of J. S. Bach’s chief contributions to the modern concept of
chamber music. Whether the work of the young Bach, as they have
long been considered, or whether, on the contrary, they are the
fruit of the composer’s mature years, the fact is that Bach
decided to adapt these different Sonatas, which were originally
composed for 2 flutes or for violins and continuo. Although they
are not “original” pieces, they are nevertheless more than mere
“arrangements” in the negative sense of the word. On the contrary,
they are works that have been transformed by Bach and are
therefore fully legitimate in their own right, offering the two
instrumentalists a great variety of stylistic and conceptual
possibilities. Composed in a burst of creativity which was
remarkable in terms of its artistic interest, each of these
Sonatas has its own particular dimension: serene, profound (third
movement) and yet also light-hearted, in the case of the first
Sonata, whilst enigmatic and virtuoso in the second, and concerted
and lyrical in the third. They all undergo a genuine
transformation, due largely to the inimitable combination of tone
colours and to the flexibility of expression afforded by these two
chamber instruments par excellence, the viola da gamba and
the harpsichord.
Inspired by the example
of Bach himself, in this CD we have chosen to “adapt” for
viola and harpsichord the fifth of Bach’s Trio Sonatas for
organ. With no modification to the original text, the first
part is played by the right hand on the harpsichord, the
second part by the alto viol and the bass by the left hand
on the harpsichord, thus respecting Bach’s unity of
conception. By wav of conclusion, I would like to quote Hans
Eppstein, who in 1977 wrote: «The notion of chamber music in
the modem sense of refined, in-depth ensemble playing, in
which the pleasure of music-making goes hand-in-hand with
the meditative aspect, offering both musicians and audience
much more than mere “enjoyment”, certainly first and most
convincingly took shape in these Sonatas composed by Bach
for viola da gamba and harpsichord».
"Like
Bach's violin sonatas, these are effectively trio sonatas in which
the right hand of the harpsichord has a melodic role on an equal
footing with the gamba, and it is in this respect that the rapport
between these players is best shown. One of the delights of this
disc, indeed, is the way each plays the same melodic material
slightly differently according to the nature of his instrument.
Savall's long notes are drawn out with impeccable crescendos, while
Koopman, unable to do the same on the harpsichord, adorns his with
lovingly shaped trills and arabesques. Similarly, Koopman's
idiosyncratic habit of beginning a long and potentially
mechanical-sounding trill at startlingly slow speed and then
accelerating with an impressive iron control, is not needed by
Savall. Together, however, they conjure performances whose sheer
rightness and creative warmth - from the concentrated emotion of the
slower movements to the busy dialogues of the faster ones - make the
music sound invigoratingly fresh."
Comme
plusieurs autres chroniqueurs, Jean-Luc Macia fait lui aussi la
comparaison entre l’enregistrement de 1977 et celui de 2000 par ces
deux artistes qui utilisent toutefois des instruments différents.
Il écrit : « On est frappé … par la sonorité encore plus somptueuse,
plus maîtrisée de Savall… (dont les violes) enrubannent les phrases
les plus magiques des Adagios, étincellent dans des Allegros
frénétiques et résonnent ave une expressivité inouïe un peu
partout… »
Il poursuit sa comparaison : « Par rapport au disque de 1977, Savall
a tendance à ralentir légèrement dans les mouvements lents, comme
pour mieux les orner et les transfigurer d’une grâce nocturne
sidérante. Mais il pousse les feux lors d’Allegros rythmiquement
plus tendus mais tout aussi précis dans les attaques ou les
appoggiatures, ornant avec une profusion au moins égale à celle
d’autrefois. Ses phrasés épanouis, démonstratifs sont toujours dotés
de savantes respirations (les mouvements extrêmes de BWV 1029). »
Poursuivant dans
la même veine, il ajoute : « Quant à Koopman il n’a rien perdu de sa
verve, tissant autour de la viole le même discours arachnéen,
ornementant jusqu’à plus soif – et à la française s’il vous plaît –
avec la créativité et l’enthousiasme d’un débutant de génie. Le
résultat est d’une richesse presque trop somptueuse mais qui ajoute
à l’italianité concertante et au mordant déconcertant … de ces pages
décidément passionnantes. »
As do other
reviewers, Jean-Luc Macia makes a comparison in his essay between
the earlier recording (1977) and the 2000 one of the viola da gamba
and harpsichord sonatas. The same artists are performing on
different instruments. Savall uses three viols, a Pellegrino Zanetti
(Venice, 1550), a Andreas Doerffel (Klingenthal, 1757) and his
familiar seven string Barak Norman (London, 1697; whereas Koopman
plays on a Christian Zell harpsichord (Hamburg, 1737).
Jean-Luc Macia “… is struck by the even more sumptuous, more
controlled sonority of Savall who with his violas adorns the most
magical phrases of the adagios, sparkles in the frenetic
allegros, resounds with an unbelievable expressiveness all over…
As compared to the 1977 disc, Savall has tendency to slow down
slightly in the slow movements so as to better ornate them end
transform through an astonishing nocturnal grace. He is more
vindictive in the allegros which are rhythmically more tense,
but he remains equally accurate in the attacks or the
appoggiaturas…
Pursuing in his comparison between the two versions, he adds: “As
far as Koopman is concerned, he hasn’t lost any of his
expressiveness, weaving around the viola, like a spider, the same
musical discourse, adorning to the utmost, and in the French manner,
if you please, with the creativity and enthusiasm of a beginner of
genius. The result is of an absolute richness…”
Analyste: Stéphan Vincent-Lancrin Résumé ouabrégé: Nous
sommes en présence de deux interprètes qui se connaissent de longue
date et s’apprécient mutuellement.
Ils s’attaquent une seconde fois à « … des oeuvres phare du
répertoire de la viole de gambe. »
»Tom Koopman et Jordi Savall s’entendent parfaitement, ce qui leur
permet une totale souplesse de la pulsation et de la respiration.
Écoutez les plaintes de la viole dans les mouvements lents, et le
dialogue entre les deux instruments (ou plutôt les voix)! Outre la
beauté instrumentale, supérieure encore à leur première version (EMI),
c’est le rapport au rythme (l’appui sur l’énergie rythmique et une
plus grande importance accordée aux affects qu’à la barre de mesure)
qui fait la grandeur de ces interprétations lyriques et sensuelles.
En complément, Jordi Savall a transcrit (note pour note) la
Cinquième sonate en trio pour orgue : la cerise sur un déjà très
beau gâteau. »
À
noter que la Cinquième sonate en trio pour orgue porte
l’inscription de Sonata IV sur le CD
»These are key
works of the viola da gamba repertory » writes Stephan Vincent-Lancrin.
“Ton Koopman and Jordi Savall are perfectly at ease here. This allows
them to perform with complete freedom of pulsation and breathing.
Listen to the plaintive tone of the viola da gamba in the slow
movements and the dialog between the instruments (or rather between
the voices)! Beyond the instrumental beauty, which surpasses the
earlier (1977) version, it is the relationship to rhythm … which makes
these lyrical and sensuous performances grandiose. As a bonus, Jordi
Savall has transcribed (note for note) Bach’s Organ Sonata, No. 5 in C
Major (BWV 529), making this disc a delight.
Note: the Organ Sonata No. 5 is labelled Sonata No. IV on the disc.
Analyste: Philippe Venturini
Résumé ouabrégé:
Par rapport à l’enregistrement de 1977, Philippe Venturini souligne
« … la très nette plus-value sonore » de cette récente version.,
notamment à cause des violes qu’utilise Jordi Savall mais aussi
grâce au travail du responsable de l’enregistrement, Nicolas
Bartholomée qui « … a réussi une fois de plus une merveilleuse prise
de son qui met en valeur la beauté des instruments … et les situe
dans un environnement acoustique très ouvert. »
Ce nouvel
enregistrement, conclut Venturini, « … révèle une fluidité mélodique
et une concentration expressive supérieures. Plus que jamais Jordi
Savall stupéfie par sa richesse sonore, jamais ombrée par l’art
ornemental de Ton Koopman. L’irrépressible élan qui anime les
mouvements vifs comme la gravité des mouvements lents font de cette
version la plus universelle de toute la discographie. »
In comparison to
the 1977 disc, Philippe Venturini underlines « … the very superior
sound quality …….. of this more recent version. This is due in part
to the three different violas used by Jordi Savall but it is also
due to the magnificent collaboration of the sound engineer, Nicolas
Bartholomée who “… once again has accomplished a marvellous job by
putting in perspective the beauty of the instruments… and by placing
them in a very open acoustical environment.”
This new
interpretation, concludes Venturini, “… is characterized by superior
melodic fluidity and expressive concentration. Jordi Savall amazes
us more than ever by the quality of his performance, never
overshadowed by the ornate accompaniment of Ton Koopman. Due to the
irresistible impetus which animates the fast-paced movements as well
as the gravity of the slower movements we now have the most
universal version available as of today.” (This review was published
in June 2000)
Goldberg
# 12
(08-10/2000)
Appréciation
Evaluation
Goldberg a cessé de publier
avec le # 54
~~~~~~
Goldberg is no longer available.
# 54 was the last issue.
Analyste: Graham
Lock Extrait: "Savall et Ton Koopman remémorent dans la notice
leur entente immédiate lorsqu'ils se connurent ...(i.e. à l'été de
1970) -- entente qui de l'avis de tous deux, prend racine dans un
goût commun pour un sentiment exubérant et spontané dans
l'interprétation, et en particulier, dans une approche dynamique du
rythme. Ces qualités sont ici évidentes, tout comme une expressivité
chantante et à la riche texture, qui provient sûrement du plaisir
que leur procure la musique de Bach et leur interprétation
respective. Le résultat est un disque merveilleusement stimulant qui
offre de la sonate en sol mineur, le chef-d'oeuvre de l'ensemble,
une interprétation particulièrement inspirée ; son adagio sombre et
délicat n'a jamais été d'une beauté aussi obsédante."
Reviewer: Graham
Lock Excerpt: "In their notes,
Savall and Koopman recall
the instant rapport they enjoyed when they first met... (i.e. in the
summer of 1970) -- a rapport they both agree is rooted in a shared
fondness for exuberant, spontaneous feeling in performance, and
particularly a dynamic approach to rhythm. These qualities are
certainly evident here, together with a richly textured, singing
expressiveness that surely comes from their mutual pleasure in
Bach's music and in each other's playing. The result is a
wonderfully exhilarating disc, with the G minor sonata, the set's
masterpiece, given an especially inspired performance; its dark,
delicate Adagio has never sounded more hauntingly beautiful."
Goldberg
# 34
(06/2005)
Appréciation
Evaluation
Goldberg a cessé de publier
avec le # 54
~~~~~~
Goldberg is no longer available.
# 54 was the last issue.
Analyste: Christopher
Price
Résumé ou abrégé: Dans ce numéro entièrement consacré à la musique
de Bach, le magazine Goldberg nous livre sa sélection des 50
enregistrements indispensables de Bach. Pour ce qui est des trois
sonates pour viole de gambe et clavecin, Goldberg porte son choix
sur les enregistrements qu'en ont fait Savall et Koopman en 1977 et
en 2000.
Christopher Price écrit à propos de leur prestation de 1977: "Jamais
auparavant on n'avait eu la sensation d'une liberté si proche de
l'improvisation... Savall et Koopman étaient tellement ``a la
pointe" en 1977 que leur seconde gravure en 2000 (Alia Vox 9812) se
révéla étonnamment peu différente, même si leur jeu se montrait
alors légèrement plus libre, plus détendu et d'une élégance moins
travaillé. Le son de ce dernier disque est indiscutablement plus
chaud, plus détaillé..."
Reviewer:
Christopher Price
Abridged version :
Issue no. 34 of Goldberg is entirely
devoted to the music of Bach. We are being given a selction of the
top 50 recordings of Bach. When it comes to the three sonatas for
viola da gamba and harpsichord, their choice is the recordings made
in 1977 and in 2000 by Savall and Koopman.
Referring to their 1977 performance, Christopher Price writes: "
Never before had we experienced this kind of liberty so close to
improvisation... Savall and Koopman were at their best in 1977.
Their second recording of 2000 appeared to be very similar, although
their playing seemed more free, more relaxed ... The sound on the
more recent recording is unquestionably warmer, more detailed..."
Goldberg
# 24
Septembre 2003
Appréciation
Evaluation
Goldberg a cessé de publier
avec le # 54
~~~~~~
Goldberg is no longer available.
# 54 was the last issue.
Analyste: Uri
Golomb L'enregistrement célèbre la longue et fructueuse
collaboration (et amitié) avec Jordi Savall... C'est un vrai
partenariat de musique de chambre entre des solistes authentiques et
charismatiques : les deux musiciens peuvent se projeter sans vaciller
au premier plan, mais ils savent aussi à quel moment se retirer à
l'arrière plan pour laisser leur partenaire briller.
Ce sont des interprétations intrépides, pleines
de contrastes et d'extrêmes. Les adagios et les andantes sont
extrêmement introvertis ; leur tempo lent, l'articulation souple et
l'absence de gestes rythmiques forts acquièrent progressivement une
qualité hypnotique et ensorcelante. Les mouvements plus rapides, par
ailleurs, sont souvent exubérants et très énergiques, presque criards
parfois.
Des interprétations si fortement caractérisées ne
seront pas du goût de tous ; par exemple, les fioritures créatives de
Koopman qui, à mon avis, font partie des points forts de ce disque,
pourront sembler trop envahissantes aux oreilles de certains
auditeurs. J'ai mes propres réserves quant à quelques mouvements qui
sonnent trop durs et tendus ; mais je voudrais recommander vivement ce
disque, ne serait-ce que pour la force des lents mouvements poétiques
et la chaleur et la souplesse séduisantes que l'on trouve dans presque
tous les mouvements rapides.
Reviewer: Uri Golomb Full text : no
longer available on the web Excerpts:
"These are bold performances, full of contrasts and extremes. The
adagios and andantes are intensely introverted, their slow tempi,
smooth articulation and absence of strong rhythmic gestures acquire,
gradually, a hypnotic, mesmerising quality. The faster movements, on
the other hand, are often highly exuberant and energetic - almost
brash at times."
Reviewer: Lawrence
A. Johnson
Excerpt:
»Savall plays three different instruments on this recording, and,
like fine wines aged in different casks, each has its own unique
colors and timbral properties; I especially liked the dark, fruity
sound of the 1550 Zanetti instrument from Venice used in Sonata No.
1. Koopman’s 1737 Zell harpsichord sounds terrific as well, and the
instruments’ articulation and interplay come across with wonderful
presence and impact. Perhaps Koopman’s more firmly focused
instrument sometimes overshadows the more subtle tones of the viola
da gamba, but both players clearly view these works as written for
equal partners, and the up-front balance certainly emphasizes that
fact”
Lawrence A. Johnson concludes in these terms: “… these are buoyant,
unfailingly vital, and lively performances that earn the highest
recommendation.”
Reviewer: Steve
Holtje
Excerpt:
Steve Holtje makes a comparison between the 1977 recording of the
sonatas with this more recent version. He writes about Savall and
Koopman: “Their take on this music is now more measured, with slower
tempos in all the slow movements and in some of the fast movements,
too.”
”In reaction to the indulgence of Romantic practice, the early music
movement went through a period in which expressiveness was
suppressed and rhythmic regularity was often emphasized. … but
eventually period research validated a move back to expressiveness
and rhythmic flexibility. Of course, the degree to which these
factors are included is as much a matter of individual tastes as
scholarship, and currently there’s a healthily broad spectrum of
choices in these issues. Savall and Koopman fall on the more
expressive end of the spectrum, and Savall also sports a richer tone
than many early music string players.”
Chroniqueur: Steve
Holtje
Traduction libre par Classic @ la Carte
Steve Holtje effectue lui aussi la
comparaison entre l’enregistrement de 1977 des sonates et cette
version plus récente. Au sujet de Savall et Koopman, il écrit :
« Leur nouvelle approche à cette musique est maintenant plus
modérée, avec des tempos plus lents dans tous les mouvements lents
et également dans certains mouvements plus rapides. »
« En réaction au
pratiques de l’époque romantique, le mouvement de musique ancienne a
traversé une période où l’expressivité était supprimée et où l’on
mettait l’emphase sur la régularité rythmique … mais éventuellement
des recherches plus poussées sur la musique de cette époque a
encouragé un retour à une plus grande expressivité et à la
flexibilité du rythme. Évidemment, jusqu’à quel point cette approche
est privilégiée dépend autant des goûts personnels que de la
recherche, et présentement il existe un large éventail de choix sur
ces questions. Savall et Koopman se situent du côté plutôt expressif
de cet éventail et Savall privilégie également un ton beaucoup plus
riche que maints autres musiciens spécialistes de cette période. »
Date de création de cette
fiche: 18 janvier 2007
Dernière
mise à jour de cette fiche:
2012-01-13
This page was first published on:
January 18, 2007
This page
was updated on:
01/13/12
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